lundi 4 décembre 2017

D'un ordinateur portable à un nano-ordinateur (RaspBerry Pi) - Prologue acte 0

J'ai coutume de collecter les informations fournis pas les instruments du bord, au cours des navigations. Cela permet, entre autres, de visualiser son parcours a posteriori, d'établir la polaire de son bateau, etc. Pour se faire, il faut un dispositif communément appelé un "datalogger", comme en propose NKE par exemple. Sinon, un ordinateur très ordinaire s'acquitte très bien de la tâche.
Toutefois, la question de l'énergie pose problème, l'autonomie de la batterie d'un ordinateur est souvent bien inférieure à la durée de navigation. Il est possible d'alimenter cet ordinateur par un convertisseur. La consommation électrique de l'ordinateur, déjà importante, se voit augmentée par le rendement du convertisseur. Comme l'électricité du bord provient de batteries, cela ne me semble pas la meilleure solution.

Le test d'un Raspberry Pi (modèle 2) m'a beaucoup impressionné. Malgré que ce nano-ordinateur soit de la génération précédente, OpenCpn, logiciel incontournable s'il en est, fonctionne sans problème.
Cerise sur le gâteau, bigorneau sur le homard, il existe même une distribution logiciel spécialisée !

Bon, ça y est, j'ai le neurone qui me démange !
Particularités :
  • Nécessite une alimentation 5v ~2A
  • Pas de conservation du temps
  • Le port série intégré n'est pas compatible avec la norme RS232, il est TTL
  • 4 ports USB 2
  • 1 port HDMI
Les 3 premiers points se résolvent avec une facilité déconcertante.
Ils sont corollaires d'un énorme avantage de ce matériel, on peut étendre les possibilités d'utilisation alors que ce n'est pas possible, ou très difficilement, avec un ordinateur standard, par l'ajout de matériel comme écran LCD, boutons, ...

Bon, on verra ça dans d'autres articles, dont j'espère voir le bout du premier chapitre d'ici le printemps 2018. Pour la suite, voir http://lauben-figaroone.blogspot.fr/2017/12/raspberry-pi-acte1-alimenter-partir-du.html

Mise à jour 08/12/2017 : Pouvoir l'utiliser sans écran comme datalogger (allumer éteindre avec juste un bouton ON/OFF)

samedi 2 décembre 2017

Energie - acte 1

Enlever le répartiteur,
Câbler le coupe circuit de la batterie moteur pour qu'elle soit rechargée.


Voilà, on a clarifié la situation et préparer l'acte 2, l'insertion du shunt du contrôleur de batterie.

vendredi 1 décembre 2017

Energie - prologue acte 0

Faisons l'inventaire de l'existant, détaillons la scène de crime, autopsions le cadavre.

3 batteries dites "sans entretien", plomb-calcium, de 60Ah chacune, bien fatiguées.
2 en servitude, 1 pour le moteur.



Le répartiteur est un modèle à diodes classique. On peut remarquer qu'en aucun cas, les coupes-circuit n'isolent complétement les batteries.
Bon, elles sont isolées les unes des autres par le répartiteur.

A savoir pour la suite des opérations (montage d'un moniteur de batterie), l'alternateur à son négatif isolé de sa carcasse.

Voilà à quoi cela ressemble, peu après l'achat du bateau.

Allez ! On va recâbler cela, et ajouter un moniteur de batterie (NASAmarine BM1) !
http://www.nasamarine.com/product-category/products/battery-monitors/

mercredi 29 novembre 2017

Feu (à LEDs) tricolore de tête de mat (NASA)

Fiat lux !

A l'occasion du changement d'aérien, j'ai pu lever un vieux doute, il n'y avait pas de câble électrique pour alimenter le feux de tête de mat est ... inexistant. Serait-ce un modèle à bougie ?

J'ai donc acheté un feu tricolore «SuperNova» auprès de NASA marine (http://www.nasamarine.com/product/supernova/) Il existe aussi un modèle avec feu de mouillage (http://www.nasamarine.com/product/supernova-combi-tri-and-anchor-l-e-d-mastlight/)
J'avoue, un truc ultra léger, genre (https://www.inorope.com/shop/introuvables/feu-de-mat-tricolore-a-led-ts-lite/) m'a tenté.

Ensuite, passage de 2 câbles électriques dans le mat.
2 ? Et oui, il en faut un aussi pour l'aérien. Donc j'ai passé 2 câbles compatibles NKE, dont un servira pour le feu. :-)

Le câble est de marque Alphawire, modèle 2402C (http://www.alphawire.com/Products/Cable/Alpha-Essentials/Communication-and-Control-Cable/2402C?popup=pdf), acheté chez Farnell.

Le montage de l'antenne VHF est éclairé par le secteur blanc du feu, il faudra que j'éloigne l'antenne.


Modification du mat : De GV à ralingue à GV à coulisseaux

La GV de LauBen est "à ralingue". Affalée, rien ne la relie au mat.
Naviguant majoritairement en solo, la GV affalée, même maintenue par les lazy jacks, s'envolait, alors que j'avais autre chose à faire que la ferler correctement. Ou pas correctement d'ailleurs.

J'ai donc décidé de ma simplifier la vie, en la faisant équiper de coulisseaux. Par contre, cela implique de modifier le mat. On en a papoté ici :  http://www.hisse-et-oh.com/forums/equipements/messages/1878022-modif-mat-de-ralingue-a-coulisseaux-remplacer-engoujure-et-ouvrir-la-gorge  

Voici la fenêtre d'engoujure, bien usée. Dessous, les bijoux de famille du chat.


Une fois les rivets percés, la fenêtre d'engoujure retirée, le fond du profil apparait.
La voilerie vous prêtera probablement une collection de coulisseaux, afin que vous déterminiez lequel s'adapte le mieux. Ici, ce sera coulisseau rond de diamètre 8.

Pas de photo de l'ouverture de la nouvelle fenêtre des coulisseaux, mais en voici une du bouchon qui empêchera les coulisseaux de sortir. L'ouverture est au raz de la bôme.

Le trou laissé par la fenêtre d'engoujure est refermé, sinon les coulisseaux sortiraient. Le trou est meulé à l'équerre de la gorge.
Deux plaques en tôle d'alu ont été découpées exactement à la longueur du trou.
Elles sont fixées de part et d'autre, par des rivets pop. Mat, tôle et rivets sont en alu, la corrosion ne s'installera pas de suite. Avec un jet en acier, les tôles sont doucement rabattues pour créer une continuation à la gorge. Un petit coup de lime finira cela.

Depuis lors, un easy bag complète cet ensemble.
Entre la décision de hisser et la GV en tête de mat, il ne se passe pas beaucoup de temps. Il en faut un peu plus quand même entre la décision d'affaler et la GV enfermée dans son sac, principalement par le fait qu'il faille se mettre face au vent, et qu'une fois la voile affalée, il est bon de minimiser les plis avant de fermer le sac.

LauBen étant très volage. En solo, dire que les manœuvres de voiles sont délicates est un euphémisme. Donc, un pilote est venu prendre ses quartiers à bord ☺. On en parlera dans pas longtemps.

Travaux réalisés en février 2016

Le shadock et sa pompe

LauBen a la goutte au nez...
Ou la réparation d'une pompe à eau de Yanmar 1GM


Un peu d'eau dans les fonds ? D'où cela provient-il ?
Grrr ! :-( La pompe à eau de Bob, un brave Yanmar 1GM à refroidissement externe fuit, à peu près un verre à l'heure. C'est nouveau, ça. Bon, faut soigner avant que ça empire.

La procédure a très bien été décrite sous ce lien : http://lapierre.skunkworks.free.fr/pompe.php
Pour nettoyer le corps de la pompe, le mettre dans un récipient, couvert par du vinaigre blanc, et faire chauffer... en respirant un peu plus loin.

Ooops !

Ça fait quelques temps que je n'ai pas prosé !


Que s'est-il passé pendant ce temps ?
  • La grand-voile est modifiée, par ajout de coulisseaux (février 2016)
  • Les voiles d'avant sont dotées de mousquetons "une main"
  • Des sacs de pont me font poser la question "Comment ai-je pu m'en passer ?" 
  • Un feu de tête de mat illumine l'horizon(octobre 2016)
  • Les instruments Tacktick ont été remplacés par des instruments NKE (Merci FC12 ☺)
  • Et un pilote automatique (NKE toujours) les complète !
  • La pompe à eau a été refaite (je ne sais plus quand, printemps 2017 ?)
  • Le tangon est accueilli dans un rangement original